Stewart of Gondor.

Stewart of Gondor.
Je comprends. Pourquoi je trouve leurs écris insipides, autant que les miens. Vides, sans sens, sans rien à en dire, ni à en apprendre. On a voulu maîtriser nos mots et les coller sur ces pages vides mais peu sont ceux qui ne se laissent pas enfermer. Tout ca est d'un pathétique. Les chagrins, les effrondrement de vies à peine tracées, les passion dont on ne sait rien, la nostalgie alors qu'un futur rutilant nous tend les bras.

Je crois que ce week-end j'ai compris. Que vivre valait mieux que tout ça. Que tous ces trucs dans lesquels on s'enferme. Hum trop cool ton blog, j'adore tes photos super-psykés. Devant une scène bondée de musicien, puis la tête sous une tenture berçé par les Pink Floyd, oui, j'ai compris que vivre valait mieux que tout ça. Que nous raconter des histoires. Que de vouloir être autre chose. Un super artiste incompris aux humeurs cyniques alors que nous ne sommes pas plus créatifs que tous ceux que nous méprisons.

Ouai, ca déchire sa race de se piquer aux rêves et de vouloir faire quelque chose de sa vie alors qu'on ne fait rien pour se bouger et que l'on ne prend aucun risque. Tout ça est trop simple. On a oublié le froid. La maladie. La perdition.

Maintenant je ne ferai plus semblant. Il y a des choses tellements plus essentielles. Ce blog va fermer, je n'écrirai plus dessus. Et merde. Décidément je ne suis pas "in". C'est vrai que ah c'est l'âge faut se camer, se vriller la tête avec des problèmes vides et inventés, s'interdire de vivre et de s'épanouir, se cloisonner dans une bulle parce-qu'on ne veut pas de celle des autres. Je gerbe votre vacuité.
# Posté le dimanche 21 janvier 2007 16:27

Aeroplanes. dDamage.

29/05/2005

Rêve

Nous entrons dans une auberge sombre. Je ne suis pas seul, il y a mon père, et mes petits cousins je crois. Cela se passe dans un cadre familial, je le sais, il y a la même énergie. Nous traversons la salle, les gens nous regardent étrangement, mais je ne sens pourtant aucun malaise. Ils prévoient quelque chose. Une discutions importante, sans doutes. Nous arrivons dans les cuisines, la pièce est très sombre, on distingue dans le noir le cuisinier, les mus sont épais, la visibilité est très réduite. Des plats sont posés sur un rebord illuminé lui. Je sens quelque chose dans cette pièce, une énergie sourde, qui gronde, loin en dessous. Une présence latente, rien de réjouissant.
Nous partageons une table avec mon oncle ou le cuistot, à moins qu'il ne soit les deux. Les gamins jouent derrière je sens leur présence. Ma qualité d'aîné me permet de rester à table et de tout entendre.

Mon père : Ils recommencent à parler de tout ça, du sel, du souffre...
- Oui, ils en parlent, mais c'est peut-être plus prudent
- Tout ça revient, ils en parlent, mais c'est/elle est enterrée à plus de 10m dans le sol et ce depuis 10 ans.

Mon oncle doute, mon père non. L'utilisation du sel et du souffre est abordée plusieurs fois, comme si il s'agissait de l'incarnation de la magie. Je demande ce qui est enterré et me fait remballer proprement par mon père. La situation m'est familière...

Changement de scène, dans le passé. Profondément sous terre. Je suis une petite fille blonde aux cheveux bouclés et mon père est à mes côtés. C'est un mineur/artisan/ouvrier je ne sais pas. C'est le père de la fillette et non le mien. Cependant, avant, il s'agissait du mien, et de mon oncle, et de moi. Mais j'étais plus petit, mon oncle et mon père différents. Cela se passait dans le passé je pense. Bref, Tout est très sombre, comme dans une galerie. La pierre à la même couleur et constitution que les murs de la cuisine. Tout est humide. Je sens quelque chose, une présence, une bête. J'appelle : Papa ? Papa ? Papa !!!? Je la sens tout près.

Encore un changement. Une femme âgée raconte : « La pauvre petite fille n'a plus jamais revu son père... »



Il s'en passe des choses.
Grands Dieux, je m'altère.
Je pèche par ubrice.



J'ai toujours aimé ce rêve.



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Aeroplanes. dDamage.
# Posté le mercredi 17 janvier 2007 17:03

Put your hands into the fire. As I meet the power.

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[[ J' en ris . Un rire intérieur . Ils le connaissent . Celui que j'ai lorsque un petit sourire de coin se dessine derrière les mèches de mes cheveux. J'ai pas l'impression d'un jour les avoir quittés . Ils sont là . Je suis là . ]]


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Put your hands into the fire. As I meet the power.
# Posté le dimanche 14 janvier 2007 07:07

SOmatic respOnse

SOmatic respOnse





[ Une soirée qui fait tomber les étoiles
Au son des basses et de tes soupirs étouffés.
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Discussions avec Yann. Les nouilles sautées. Les échecs. Le balais. Les flammes. Le Vélo, les étoiles et la lune. Les chaussettes pour torche. Des crétings. L'usine. Les callages dehors. Le son qui met du temps à monter mais qui arrive. Les bras qui se plient. Manu qui est venue!!! Les bonbons. Les pommes. Les montées. Les descentes. La recherche de chichon à l'Arta. Ben non. Rien. Le mec qui dit que j'ai l'air méchant. L'after à 2h30, ca va pas non? La fin de soirée avec les jus de fruit. Des lasagnes! Du hachis parmentier. Désespoir en faisant du stop. Les mecs avec leur camion qui bouffent devant nous. L'autre gars qui nous prend après 1h de pouce à sciez. Rentrage à Thonon. Oula. Elle a l'air en colère. Rrrr. J'achète des croissants. J'attend le bus en dormant. Je sonne. Salut! Salut. Petit déj. Bonne nuit.
# Posté le samedi 06 janvier 2007 16:04

Ceux qui marchent sans arriver nulle part.

J'ai besoin de t'oublier
De pas te reconnaître
Partout où je vais
J'ai besoin de renâitre

J'ai besoin de vivre
De vivre devant moi
Ceux qui m'aiment me suivent
Je sais toi tu restes là!

Pour ceux qui chantent...
Pour toi!

Ma faute à toi.





Ces gens là qui me font de tout partout :), comme
Ce moment sur un quais de gare avec Julie et la guitare.
Cette fille dans le train : Salut ;) et
Cet emplis collé contre mes oreilles.

Ce narguilet qui nous attendra toujours, dans
Cette chambre qui sera toujours pour peu qu'il y aura une tenture dans
Cet appart qu'on aura peut-être pour en faire
Ce bateau volant qui nous portera loin.

Ce film et cette mort qui nous rappele que
Cette vie n'en est qu'une et qu'elle ne sera pt'être pas
Ce qu'on aurait voulu en faire, mais toujours
Ces musiques qui font et défont nos danses

Ces gens de Savoie que j'aime aussi parce-que
Ce sont des putains d'artistes et il paraît que
Ces rencontres là allument de nouvelles étoiles dans
Ces fenêtres d'âme qu'on appele des yeux.

JE VOUS AIME BANDE DE POUILLOUCS
Spécial Kiff sa mère pour Tiphaine (l)
ET TOUT VA BIEN MIEUX.


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Ceux qui marchent sans arriver nulle part.
# Posté le jeudi 04 janvier 2007 17:13