29/05/2005
Rêve
Nous entrons dans une auberge sombre. Je ne suis pas seul, il y a mon père, et mes petits cousins je crois. Cela se passe dans un cadre familial, je le sais, il y a la même énergie. Nous traversons la salle, les gens nous regardent étrangement, mais je ne sens pourtant aucun malaise. Ils prévoient quelque chose. Une discutions importante, sans doutes. Nous arrivons dans les cuisines, la pièce est très sombre, on distingue dans le noir le cuisinier, les mus sont épais, la visibilité est très réduite. Des plats sont posés sur un rebord illuminé lui. Je sens quelque chose dans cette pièce, une énergie sourde, qui gronde, loin en dessous. Une présence latente, rien de réjouissant.
Nous partageons une table avec mon oncle ou le cuistot, à moins qu'il ne soit les deux. Les gamins jouent derrière je sens leur présence. Ma qualité d'aîné me permet de rester à table et de tout entendre.
Mon père : Ils recommencent à parler de tout ça, du sel, du souffre...
- Oui, ils en parlent, mais c'est peut-être plus prudent
- Tout ça revient, ils en parlent, mais c'est/elle est enterrée à plus de 10m dans le sol et ce depuis 10 ans.
Mon oncle doute, mon père non. L'utilisation du sel et du souffre est abordée plusieurs fois, comme si il s'agissait de l'incarnation de la magie. Je demande ce qui est enterré et me fait remballer proprement par mon père. La situation m'est familière...
Changement de scène, dans le passé. Profondément sous terre. Je suis une petite fille blonde aux cheveux bouclés et mon père est à mes côtés. C'est un mineur/artisan/ouvrier je ne sais pas. C'est le père de la fillette et non le mien. Cependant, avant, il s'agissait du mien, et de mon oncle, et de moi. Mais j'étais plus petit, mon oncle et mon père différents. Cela se passait dans le passé je pense. Bref, Tout est très sombre, comme dans une galerie. La pierre à la même couleur et constitution que les murs de la cuisine. Tout est humide. Je sens quelque chose, une présence, une bête. J'appelle : Papa ? Papa ? Papa !!!? Je la sens tout près.
Encore un changement. Une femme âgée raconte : « La pauvre petite fille n'a plus jamais revu son père... »
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Rêve
Nous entrons dans une auberge sombre. Je ne suis pas seul, il y a mon père, et mes petits cousins je crois. Cela se passe dans un cadre familial, je le sais, il y a la même énergie. Nous traversons la salle, les gens nous regardent étrangement, mais je ne sens pourtant aucun malaise. Ils prévoient quelque chose. Une discutions importante, sans doutes. Nous arrivons dans les cuisines, la pièce est très sombre, on distingue dans le noir le cuisinier, les mus sont épais, la visibilité est très réduite. Des plats sont posés sur un rebord illuminé lui. Je sens quelque chose dans cette pièce, une énergie sourde, qui gronde, loin en dessous. Une présence latente, rien de réjouissant.
Nous partageons une table avec mon oncle ou le cuistot, à moins qu'il ne soit les deux. Les gamins jouent derrière je sens leur présence. Ma qualité d'aîné me permet de rester à table et de tout entendre.
Mon père : Ils recommencent à parler de tout ça, du sel, du souffre...
- Oui, ils en parlent, mais c'est peut-être plus prudent
- Tout ça revient, ils en parlent, mais c'est/elle est enterrée à plus de 10m dans le sol et ce depuis 10 ans.
Mon oncle doute, mon père non. L'utilisation du sel et du souffre est abordée plusieurs fois, comme si il s'agissait de l'incarnation de la magie. Je demande ce qui est enterré et me fait remballer proprement par mon père. La situation m'est familière...
Changement de scène, dans le passé. Profondément sous terre. Je suis une petite fille blonde aux cheveux bouclés et mon père est à mes côtés. C'est un mineur/artisan/ouvrier je ne sais pas. C'est le père de la fillette et non le mien. Cependant, avant, il s'agissait du mien, et de mon oncle, et de moi. Mais j'étais plus petit, mon oncle et mon père différents. Cela se passait dans le passé je pense. Bref, Tout est très sombre, comme dans une galerie. La pierre à la même couleur et constitution que les murs de la cuisine. Tout est humide. Je sens quelque chose, une présence, une bête. J'appelle : Papa ? Papa ? Papa !!!? Je la sens tout près.
Encore un changement. Une femme âgée raconte : « La pauvre petite fille n'a plus jamais revu son père... »
Il s'en passe des choses.
Grands Dieux, je m'altère.
Je pèche par ubrice.
Grands Dieux, je m'altère.
Je pèche par ubrice.
J'ai toujours aimé ce rêve.
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